jeudi 27 décembre 2012

Sagesse du Milieu: Introduction aux sept corps subtils



L’immense différence entre ce que je savais de mon éducation et ce que j’ai appris auprès de mon maître est qu'il définissait et comprenait le corps non comme un objet de chair mais comme l'ensemble de sept corps. Cette connaissance est Alpha et l’Omega de mon travail de recherche, ce sur quoi je vais réfléchir. Peu importe les chemins que je choisirai d’emprunter pour l'atteindre, le sommet sera cette notion.
Avant même que je ne débute ma formation interne, elle m’a attrapé tel un poisson qui mord à l’hameçon. Je suis fasciné par l’immensité de la connaissance que cette notion laisse entrevoir depuis le premier moment où j’en ai entendu parler.
Alors que l’occident analyse l’affect, la psyché et le corps séparément, l’orient m’apporte cette théorie qui regroupe sept aspects de l’être humain en un. Tout en spécifiant mieux chaque composante, cette théorie me conduit à l’unité.

L’Homme Septénaire
Deux aspects de l’être humain
Deux composantes de l’être humain
Deux Mondes
Sept Véhicules
Sept Plans de Conscience
Sept Chakras-Sept glandes endocrines
L’Homme-Spirituel
Soi Divin
Monde de l’Esprit : Trois corps spirituels
Divin
Synthétique
Coronal Épiphyse
(Pinéale)
Spirituel (Vital)
Intuitif
Frontal
Hypophyse
(Pituitaire)
Causal (Humain)
Altruiste
Cardiaque
Thymus
L’Homme-Matériel
Moi égoïste
Monde de la Matière : Quatre corps inférieurs
Mental (Intellectuel)
Mental
Laryngé
Thyroïde-Para thyroïde
Astral
Egotiste
Ombilical
Pancréas
Ethérique
Instinctif
Sacré
Gonades
Dense
Analytique
Basal Surrénales
Tableau 1 de l'auteur
1.      Le corps physique est le véhicule par lequel l’Humain s’exprime dans le plan physique. C’est au travers de ses propriétés que l’être humain communique et réalise toutes ses actions dans le plan physique. Ce corps de chair est animé par le suivant.
2.      Le corps éthérique aussi appelé « corps vital » qui est constitué de ce que l’on appelle l’énergie vitale. Il vitalise le corps de chair. Une énergie de bonne qualité entretient la matière, une énergie péjorée ne peut empêcher la maladie de s’installer et une absence d’énergie représente la mort de la matière. La qualité de l’énergie dépend d’une part des aliments terrestres (solides, liquides, gazeux) et d’autre part des aliments célestes (pensées et émotions). Lorsque le corps éthérique n’arrive plus à vitaliser le corps physique, l’être humain a de plus en plus de mal à rester conscient, il s’endort. La période de sommeil permet au corps éthérique de régénérer le corps physique.
3.      Le corps astral, aussi appelé « corps de désir », est le siège du désir, des pulsions-répulsions. Le désir est la force qui permet à l’être humain de bouger, créer, inventer…en résumé l’envie de vivre[1] provient de ce corps. L’attirance ou la répulsion que l’être humain éprouve à l’encontre d’un être vivant ou d’un objet a son origine dans ce corps. Le désir est source de bien (plaisir) ou de mal (douleur) selon l’usage qu’en fait le corps mental.
4.      Le corps mental, aussi appelé intellect, est le siège du mental, de la pensée et de la conscience égoïste. Très simplement résumé, on peut dire que ce corps se polarise en deux aspects : le premier est très rationnel et génère une pensée visant à assouvir les besoins inférieurs et les passions, les désirs de nature inférieure. Le second est intuitif et influencé par l’aspect spirituel de l’homme. Selon que l’être humain s’identifie à sa personnalité (son Moi) ou plutôt son esprit (son Soi Divin), il valorise plus ou moins un des aspects de son corps mental. Ce corps occupe une place charnière entre la personnalité de l’Humain d’une part et son Esprit d’autre part. Comme les pensées elles-mêmes, le sujet de la pensée, l’objet physique concret est impermanent.
5.      Alors que le corps mental recueille et élabore, le corps causal, aussi appelé « Ego[2] », ordonne et discerne. Alors que le corps mental repose sur des images mentales construites par les cinq sens et qu’il raisonne autour d’objets concrets en les différenciant, en comparant leur effet, le corps causal perçoit la cause, l’archétype[3] des objets et manie la pensée abstraite. À l’inverse, de l’objet concret, l’archétype est un modèle en évolution mais qui est permanent.
6.      Le corps spirituel représente le pont entre l’Ego, siège de la conscience individuelle, et l’Âme ou Soi Divin ayant pour véhicule le corps divin. Le corps spirituel est le siège de l’intuition qui est une connexion directe avec l’Âme ou la compréhension des Lois Universelles.
7.      Le corps divin est de pure essence divine, il en est une émanation en tout point semblable.

Ces sept corps subtils sont interconnectés en permanence. Cependant, selon son évolution intérieure, l’être humain n’en perçoit qu’une partie. Le travail d’apprentissage commence d’en bas, du plan physique, bien que l’Humain provienne d’en haut, de l’Esprit. L’être humain a besoin de nombreuses années pour développer un corps adulte, plus encore pour maitriser son énergie, ses émotions et ses pensées. Bien que ces corps existent en l’être humain, leur développement reste au stade de potentiel latent sans travail conscient. La conscience de l’Humain devient alors l’architecte de sa propre évolution.[i]


                                                                                     Jean-Christian Balmat


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[1] Cette envie de vivre est bien entendu la notion de pulsion de vie qui permute en pulsion de mort en cas d’événement traumatique.
[2] Dans ce contexte « Ego » signifie conscience individuel et ne correspond pas directement à l’ « ego », qui correspond au « moi je ».
[3] Un archétype (du grec arkhetupon, « modèle primitif », par l'intermédiaire du latin archetypum) est, en littérature et en philosophie, un modèle général représentatif d'un sujet. Employé en psychanalyse, la notion d'archétypes recouvre une signification propre définie par Carl Gustav Jung : des préformes vides qui organisent la vie instinctive et spirituelle, structurent les images mentales (pensées, fantasmes, rêves…). On peut aussi définir un archétype comme un point de vue analogique sur une réalité sensible, susceptible d'intégrer la totalité des points de vue qu'on peut en avoir. Les archétypes apparaissent dans les mythes, mais aussi dans les rêves ; ils y forment des catégories symboliques structurant les cultures et mentalités, et orientant le sujet vers son évolution intérieure, nommée individuation dans la psychologie de Jung. Pour ce dernier, les archétypes sont caractérisés fondamentalement par le fait qu'ils unissent un symbole avec une émotion, ce faisant, ils sont des « potentiels d'énergie psychique » constitutifs de toute activité humaine et orientant la libido. Les archétypes sont ainsi, dans l’espace mental, des dépôts permanents d’expériences continuellement répétées au cours des générations. Note extraite de Wikipédia


[i] Article extrait du livre « Rissoi l’Ermite, Celui qui découvrit le chemin vers le Monde Intérieur » de JC Balmat en cours de publication.